Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : L'Onde de Cléïa
  • L'Onde de Cléïa
  • : Juste un petit arrêt, afin de savourer l'instant présent, se re-trouver....
  • Contact

Bienvenue


Je vous souhaite une agréable promenade dans ce modeste lieu.
Mon oasis,  qui m'aide  à lâcher prise , à grandir, à avancer du moins.


Les images qui accompagnent les textes, sont des images qui m'ont touchée, elle ne m'appartiennent pas.
Lorsque j'ai gardé le lien , je le mets, mais parfois je ne l'ai pas ou plus...
Donc si certaines images vous appartiennent, contactez moi, et selon votre désir, le lien sera mis, ou l'image retirée.
Merci à vous, pour votre compréhension.


                          

Recherche

A propos de la Prière

pachamama2

La prière est une grande force. Au plus elle vient de votre âme et de votre coeur, au plus elle aura d'impact. Une prière ne doit pas être un texte appris par coeur. Elle doit être dite en ressentant, en vous imprégnant des mots. Elle est lien entre la Terre et le Ciel, elle doit faire appel à votre Moi profond, connectez-vous à celui-ci et ressentez l'Univers en vous et autour de vous.
Que vos prières soient sincères et élan d'Amour.
Vos prières sont essentielles, elles sont des Rayons de Lumière, elles sont aide.

Soyez, enfants, Soyez !

Céolith (mon Ânge : Cléïa)

Archives

Et si on méditait ?

Il est grand temps de rallumer les étoiles.
.Guillaume Apollinaire.


Celui qui désire, espère et croit en lui même,
celui là est heureux de voir
les autres espérer et croire
.Robert Wagner.


Rien n'est plus urgent que d'aimer.
.Jacques Attali.






océan de lumière


Envolées Du Coeur

13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 13:41





Grand-mère ! dit le petit garçon, apprends-moi des mots neufs. Des mots encore plus beaux que ceux d'hier, plus beaux que ka-léi-dos-co-pe, plus rigolos que ceux qui font des bruits comme cla-po-tis, chu-cho-te-ments… Encore, grand-mère, encore ! La vieille femme sourit. Le temps est venu, se dit-elle. Il est prêt !

Oui, j'ai un beau mot pour toi. Je vais t'aider à le trouver…

Oh ! oui, j'adore les devinettes, dit l'enfant en sautillant.

Voilà. C'est un mot qui contient les plus belles valeurs du monde…Un mot qui est présent en toi et tout autour de toi si tu sais le ressentir.

C'est facile ! c'est…la Vie ! Ce qui est présent en moi et tout autour de moi, c'est la Vie !

Oui bien sûr, il y a de la vie dans ce mot, d'abord de la vie. De la vie vivante, toute joyeuse. De celle qui chante dans tes oreilles chaque matin, avant même que tu ouvres les yeux. Un élan de vie qui te fait dire en regardant le ciel chaque jour : Merci pour ce bleu. Tant mieux pour cette pluie, la terre a soif. Quel vent ce matin ! ça nettoie tout le ciel, mais fermez un peu les portes en haut, ça fait courant d'air ! Un mot qui peut dire l'élan, la fougue, l'enthousiasme. Imagine-toi grimpant vers le haut d'une colline. Tu es presque au sommet, c'est tout clair, c'est tout rond d'herbe verte. Tu marches, il y a l'air vif qui souffle à tes oreilles, tout autour s'étend à perte de vue l'immensité du paysage. C'est tellement beau que tu en as le souffle coupé. Ton cœur déborde presque. Tu te sens fort, grand et petit en même temps, léger comme un oiseau, tu te sens aussi libre que le vent. Tiens, tu pourrais t'envoler, être le vent toi-même…

C'est le bonheur, grand-mère ?

Il y a du bonheur dans le mot, oui, mais cherche encore… Quand tu mets du bon dans tout ce que tu fais, quand tu sais ouvrir tes yeux pas seulement pour voir, mais pour regarder, alors tu peux t'émerveiller de tout et d'un rien, du gazouillis d'une mésange, d'un sourire reçu, de la force du brin d'herbe qui pousse dru dans le bitume du trottoir, de la lumière d'or des étoiles. Quand une fleur devient le plus beau des bouquets du monde, que ton regard se fait caresse pour dire en silence toute ton émotion, quand tu accueilles les bras qui t'aiment et que tu est si plein de désir et d'amour que tu rayonnes comme un soleil…

J'ai trouvé, j'ai trouvé, c'est Soleil d'Amour ! C'est un petit nom que tu me donnais, grand-mère, quand j'étais petit !

Oui, tu es ce soleil-là et il y a de l'amour dans ce mot, mais cherche encore, cherche… C'est un mot qui te dit aussi d'avoir du courage, même quand il y a du gris dans ta vie. Un mot lucide qui n'exclut pas les peines et les difficultés. Un de ceux qui te permettra aussi de trouver toi-même dans chaque évènement difficile, le petit bout de ciel bleu, l'infime lumière qui te redonnera confiance en toi, et surtout en la vie qui est en toi.

C'est l'espérance !

Tu y es presque, continue, continue… Un mot qui contient la Vie, la Joie, l'Enthousiasme, la Tendresse des petits bonheurs, le Courage, le Désir, l'Amour, la Confiance, l'Espérance !

Il existe, grand-mère, ce mot qui dit tout ça à lui tout seul ?

Oui, mon petit… C'est le mot Vivance. C'est la Vivance dans la vie !

C'est un joli mot Vivance, grand-mère !

Murmure-le, écoute-le… Tu l'entends rire dès que tu le prononces…

Vivance !

C'est un mot précieux, tu sais…

Un mot près-des-cieux ?

Oui, dit-elle en souriant. Il vient certainement du ciel, peut-être même du pré-des-cieux… C'est un mot si précieux qu'il est mon héritage pour toi ! C'est qu'il me vient de loin, tu sais, de mon enfance, de ma maman à moi, de mon histoire… Il vient de toute ma lignée et je te l'offre aujourd'hui car le temps est venu… Cette Vivance, elle est la force vive qui donnera plus de vie à ta vie. Je la dépose en toi comme une graine pour qu'elle germe, qu'elle éclose, qu'elle resplendisse, qu'elle fructifie, afin qu'un jour toi aussi tu puisses à ton tour la transmettre à d'autres, à ceux que tu aimeras, que tu aideras, que tu accompagneras… Ouvre la bouche, tire la langue, ferme les yeux, mon petit Soleil d'Amour…Et…hop ! dit la grand-mère, en riant, la graine de Vivance est en toi ! N'oublie pas, c'est pour toute ta vie. La Vivance de la vie, c'est le plus beau cadeau que tu puisses faire à ta propre vie.

Jacques Salomé, « Contes à aimer, Contes à s'aimer »






Dans ce pays-là, les femmes avaient toutes ou presque toutes le souci d'un corps mince, ou du moins croyaient-elles en avoir le souci. Très tôt dans leur vie, on leur avait laissé croire qu'il leur fallait un corps élancé, sans excédent de formes et de poids.

Dans ce pays-là, les hommes étaient plus sensibles aux corps des femmes qu'à leur regard, plus touchés par leur forme que par leur écoute et bien plus attirés par leur présentation que par leur amour.

Celà bien sûr n'existait sur cette planète que dans ce lointain pays-là.

Dans ce pays-là donc, comme vous le sentez bien, régnait le terrorisme des kilos . Une guerre à mort sévissait avec violence chez la plupart des femmes, non pas entre elles, mais à l'intérieur de chacune d'elles.
Guerre sans merci, pour avoir du plus là et là et encore un peu ici. Guerre sans pitié pour avoir du moins, là surtout et encore un peu moins ici.

Parfois, il arrivait à certaines d'être dépassées par leur propre volume, de se sentir envahies, dépossédées même, par des kilos en trop, mal répartis.
D'autres encore éprouvaient une véritable haine pour ces kilos trop voyants, du mépris et du rejet pour ces plis, cette graisse insolente. Il y avait en elles une violence terrible contre la lourdeur ou la mollesse de leur fesses, de leur ventre, de leur poitrine.

Le territoire favori de toute cette haine, de toute cette violence, dans ce pays-là, était les salles de bains, les chambres à coucher, les lieux d'intimité, et bien sûr la table en était le champ de combat privilégié !

Un jour de printemps, dans ce pays-là, une femme décida d'écouter son corps.
- Je ne veux plus passer ma vie à maigrir debout. Je ne veux plus consommer le meilleur de mes énergies pour la peur de manger trop ou pas assez. Je ne veux plus passer des heures vitales à me sentir coupable d'avoir pas assez ou trop, à me sentir redevable de tout. Je ne veux plus passer l'essentiel de mes jours à me demander “pourquoi” je matraque mon corps par tous ces excès de nourriture, de mal-être, dans un sens ou dans l'autre…

Un autre jour, elle entendit un poète énoncer une phrase simple qui l'éveilla :
- J'ai mis longtemps à découvrir que je pouvais soit nourrir ma vie, soit continuer à la consommer. Je préfère pour ma part la nourrir, ajoutait le poète, en arrêtant de la consommer.

Cette phrase la poursuivit plusieurs jours encore, avant qu'elle ne se l'attribue et en prolonge le sens.
- Mais oui, je passe tellement de temps et d'énergie à nourrir mon corps et je ne sais même pas comment nourrir ma vie !

Elle avait enfin compris qu'il n'était plus nécessaire de nourrir son corps pour survivre, pour faire le poids. Qu'il n'était plus souhaitable de faire outrage à son corps, qu'il n'était pas indispensable d'avoir à son égard honte, colère et tristesse.
Qu'elle pouvait croquer sa vie à pleines dents, sans que son corps se sente obligé de faire contrepoids.
qu'elle pouvait consommer du bonheur, le bonheur d'être entière et vivante.

Le soir-même, elle invita sa propre Vie à sa table.
- Ma vie je t'invite, ce soir tu es mon invitée d'honneur.

Elle mit sa plus belle nappe, deux assiettes, deux couverts, deux verres, deux bougies et prépara un excellent repas.
Elle servit l'assiette de sa Vie en premier, délicatement, en choisissant les morceaux, en soignant la présentation, puis elle jeta à son habitude la nourriture dans son assiette à elle, l'assiette de son corps…
Elle prit sa fourchette, piqua, ouvrit la bouche… allait enfourner le tout… quand elle se ressaisit et mangea en entier, avec plaisir, l'assiette… de sa Vie.
A partir de cette expérience, tout se transforma dans son existence.
Elle sut qu'elle pouvait nourrir sa Vie de mille stimulations, de millions d'inventions, et cela avec créativité et tendresse. Avec une infinitude de petites attentions, de gestes et de regards respectueux pour le compagnon le plus fidèle de son existence, son propre corps.

Elle découvrit qu'elle savait nourrir ce corps de vie, plutôt que d'angoisses et de chagrins.

Elle inventa même une expression bien à elle :
- Se faire chaque jour plaisir et tendresse à sa Vie.
Elle confia à ses amis :
- Je ne pouvait plus continuer à passer ma vie à grossir debout.
Aujourd'hui je vis ma vie sans la consommer, je vis mon existence en lui donnant… vie.

Jacques Salomé


Repost 0
Published by Cléïa - dans couleurs d'Esprit
commenter cet article
10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 22:18
Une chanson que j'ai "rencontré", il y a déjà quelques temps, aujourd'hui que mon coeur était à la nostalgie, elle m'est revenue à l'esprit.
Gardons espoir, et surtout cette Force qui est vie, la Force d'Aimer, envers et contre tout, malgré les claques et les souffrances , levons nous encore et toujours.

"Force noble de la Lumière " = "La Force d'Aimer"



Gerard lenorman - la force d'aimer



Paroles de la chanson.
La force d'aimer (Gérard Lenorman )


Que se lève encore la force
Que la sève sous l'écorce
Se réveille et se révolte
Et ré-amorce de gré de force
La force d'aimer

Que le rêve toujours l'emporte
Et que se taise les cloportes
Ceux qui ont condamnés leurs portes
Qui colportent qu'elle est morte
La force d'aimer

C'est la force de toutes les mères
La folie dont on est fier
La force d'aimer

C'est la force qui dérange
Tous ceux qui ont peur que les choses changent
Peur de perdre, peur de vendre,
Peur que les cours des changes, changent
La force d'aimer

Force noble de la lumière
Que rien n'épuise, que rien n'altère
La source neuve et légendaire
Qui ne s'use que si I'on s'en sert, pas
La force d'aimer

C'est de la pub sans affiches
La pudeur que l'on affiche
La force d'aimer

[Refrain:]
Waouh...
Il neige des flammes
Soleil de l'âme
Waouh ...
Ils s'aiment, ils savent
Se lèvent en vague ...
D'amour ...
D'amour

Que s'élève toujours le souffle
Des poètes, des sans ressources
Et que la fièvre encore les pousse
Hors des contraintes qui étouffent
La force d'aimer

Qu'on enterre les montagnes
De ces affaires à qui perd gagne
Et que les coquins de cocagnes
Tombent enfin, tous ceux qui bradent
La force d'aimer

C'est la force de ceux qui en veulent
C'est ton destin qui t'engueule
La force d'aimer

Faut-il jouer les "Don-Quichotte"
Contre ces moulins où flottent
Ces drapeaux d'indifférence
Qui te disent : "Tais toi et danse"
Est ce qu'il faut prendre les armes
D'une prière ou d'une larme
Faut-il brandir l'oriflamme... Des mal-aimés ?
Faut-il que Dieu redescende
De son ciel ou de ses cendres
Faut-il attendre qu'elle se vende
La force d'aimer




Repost 0
Published by Cléïa - dans couleurs évasion
commenter cet article
10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 11:45

Voici un nouvel extrait tiré du livre  "La petite Voix " d'Eileen Caddy.

Avancer sur le Chemin, n'est pas toujours facile, parfois on se sent si fatigué que l'envie de baisser les bras, de tout arrêter et de s'endormir nous prend. A ces moment puisons en nous, la Force qui brûle qui ne demande qu'à grandir, confions lui nos peines, nos souffrances, nos maux...afin qu'Elle les transmute en Lumière, nous serons ainsi allégés de
tout ce poids qui nous tire vers le bas, et pourrons à nouveau avancer sur des bases saines : le passé n'est plus, le futur reste à venir, seul le PRESENT EST.
Que votre moment Présent vous innonde .
Amour et Paix en vos coeurs,
Puissiez vous avancer le coeur léger.





Octobre :

Des feuilles d'automne tombant d'un arbre,
Puis un arbre dépouillé de toutes ses feuilles ,
me furent montrés.
J'entendis les mots :
 Ne t'inquiète pas. La force de vie est à l'interieur et,  de cette force de vie surgira le nouveau.
Sache que l'ancien doit mourir afin que le nouveau puisse naître.




Pensée du 9 octobre

Toute âme aspire au meilleur  dans la vie ! Le meilleur est là qui t'attend quand tu es prêt à l'accepter. Mais tu dois être désireux de l'accepter de tout coeur, avec une joie réelle et sans aucun sentiment d'en être indigne ou de ne pas  être prêt pour lui. Si  telle est ton attitude , tu bloques ce qui est ton vrai héritage et il ne peut s'écouler  vers toi. Par conséquent , veille à ce qu'il n'y ait rien  en toi qui le retienne.
J'offre la vie, la vie la plus abondante. J'offre la beauté, l'harmonie, la paix, l'amour. Les chemins de l'Esprit t'appartiennent. Suis-les , vis en  parfaite harmonie avec mes lois et regarde tout se mettre en place en totale perfection. Qu'il n'y ait ni tension ni effort en toi ! Accepte tout simplement ce qui t'appartient d'un coeur débordant et reconnaissant, et n'oublie jamais d'exrpimer ton amour et ta gratitude pour tout ce qui est déversé sur toi ! 

tiré du livre "la Petire Voix d'Eileen Caddy" méditations quotidiennes aux éditions le Souffle d'Or.

Repost 0
Published by Cléïa - dans couleurs d'Esprit
commenter cet article
5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 11:33

"





Ne critiquez pas le monde, améliorez-le :
comment ? En vous améliorant vous-même à chaque instant."


“ Ce monde ne pourra progresser
Que lorsque nous penserons de manière positive
Et que nous ferons venir en avant
Les qualités d'autrui. ”
Sri Chinmoy
Repost 0
Published by Cléïa - dans couleurs d'Esprit
commenter cet article
3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 09:43




Cesser de courir,
Entendre le respir.
Fermer ses yeux physiques,
Afin de trouver la vraie vue qui en nous transpire.
Sentir cette Flamme en nous, la laisser grandir.
La laisser brûler , nous innondant d'Amour.
Oublier tout ce qui n'est pas vrai,
Juste s'arrêter
Et en nous trouver la Paix.
Faire taire le tumulte dans notre tête,
Juste Être,
Par l'Amour se laisser transporter,
En nous IL EST.
Il peut tout transformer,
Juste prendre le temps de Le ressentir, de L'Ecouter.
L'illusion, il saura balayer
Et te menera à  ton Être vrai.
Tous les poids ôtés, ainsi tu pourras t'envoler,
L'Harmonie retrouvée.

Cléïa le 3.10.2009
Repost 0
1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 15:29
Bonjour,

En me promenant sur le net , cette vidéo qui suit a été mise sur mon chemin, je l'offre à mon tour, à regarder avec les yeux de l'Âme.
Je l'offre particulièrement à mes Soeurs d'Âme, d'hier, d'aujourd'hui et de demain, car l'Âmour n'oubli rien, il Est au delà des distances physiques et autres.Envolées: la souffrance la colère, seul l'Âmour est vivant l'Âmour EST Tout.
Dans l'Âmour tout EST.
L'Espoir est vivant.
Avec tendresse ...

N'oubliez pas d'arrêter la musique sur votre droite avant de visionner la vidéo.
Bonne promenade au creux du SOI.




Repost 0
1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 10:26



Lien de l'image : florencelarroque.com/contact.php





Il était une fois un jeune hérisson pour qui la vie avait été difficile jusque là. La seule chose pour laquelle il semblait vraiment doué, c'était de se mettre en boule… De nombreuses attaques lui avaient appris à se protéger et il savait se faire tout rond plus vite que n'importe quel hérisson. A force de se faire agresser, il avait d'ailleurs fini par croire que tout le monde lui en voulait. Bien des êtres avaient essayé de s'en approcher et s'en étaient retournés tout meurtris. C'est qu'en plus, il avait aiguisé chacun de ses piquants et prenait même plaisir à attaquer le premier. Sans doute se sentait-il plus important ainsi…

Avec le temps, il était devenu très solitaire. Les autres se méfiaient de lui. Alors il se contentait de rêver à une vie meilleure ailleurs, ne sachant plus comment s'y prendre pour sortir de cette situation d'agression permanente.
Un jour qu'il se promenait toujours seul, non loin d'une habitation, il entendit une étrange conversation entre deux garçonnets.

- ” Tu sais , sur le dos il y a plein de piquants, mais mon père dit que le ventre est aussi doux que Caramel, tu sais, ma peluche préférée, disait le plus petit.
- J'aimerais bien voir ça ! - Moi, je sais où il se cache, dit l'autre, sous ces haies. “
” Tiens, se demanda notre ami à quatre pattes , ne seraient-ils pas en train de parler de moi ? “
Ces paroles avaient excité sa curiosité. Était-il possible qu'il soit fait d'autre chose que des piquants ?
Il se cacha dans un coin et regarda son ventre. Il lui sembla faire ce mouvement pour la première fois. Il avait passé tellement de temps à s'occuper des petites épées sur son dos qu'il en avait oublié cette fourrure douce et chaude qui le tapissait en dessous.
” Mais oui, moi aussi je suis doux en dedans, constata-t-il avec étonnement. Doux dedans, doudedan, doudedan ” chantonnait-il en sautillant d'une patte sur l'autre. Celles-ci le faisaient rebondir . Tiens, il avait aussi oublié le plaisir de danser. Car les hérissons dansent les soirs de lune, le saviez-vous ?
Tout en dansant, il s'était rapproché des deux garçons. Le plus grand disait à l'autre :

- ” Les renards font pipi dessus pour les obliger à s'ouvrir. On pourrait bien en faire autant, comme ça on verrait… - Ah non ! dit le plus jeune. Je ne veux pas leur faire de mal. Ils sont très gentils. Il faut en apprivoiser un en lui apportant tous les jours un œuf. Les hérissons adorent les œufs.
- D'accord, mais il faut d'abord en trouver un ! dit son compagnon. “
Le petit animal tendait l'oreille. Cette histoire commençait à beaucoup l'intéresser. Comment ? il existait quelqu'un qui ne lui voulait pas de mal !
Après bien des péripéties que je vous laisse imaginer, et aussi des doutes, des hésitations, des peurs et des envies de fuir, notre ami Doudedan, c'est ainsi qu'il s'appelle lui-même, accepta de se laisser apprivoiser.
Il passa de moins en moins de temps en boule. Chaque jour il s'exerçait à montrer sa fourrure. Du coup elle devenait de plus en plus douce et soyeuse. Et ses piquants à force d'être délaissés finirent par s'émousser et devinrent de moins en moins piquants.
Ah ! Que c'était bon d'avoir des amis… et aussi de se sentir si doux.
A force d'apprendre à être doux, il avait même fini par rencontrer une compagne qui elle aussi avait un ventre très, très doux… et devinez ce qui arriva ?…


Extrait du livre de J.Salomé: “Contes à guérir, contes à grandir”





Repost 0
Published by Cléïa - dans couleurs d'Esprit
commenter cet article
30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 13:41
 
 

Paroles de La voix de la Terre par .

 
 
 





 

Écoutez là,
Une voix m’a donné rendez-vous,
Cette voix, écoutez là c’est un bijou
Un bonheur au dessus de tout,
C’est la voix de la Terre qui réclame
Plus d’amour entre nous.
Écoutez là,
Cette voix doit percer le silence,
Cette voix elle me caresse,
Elle donne la chance,
Elle souffle sur le monde immense.
C’est la voix de la Terre pour que
L’on soit plus solidaire entre nous.
C’est le cri des glaciers, les larmes des forêts
La complainte des marrais.
Écoutez c’est la voix de la Terre comme le respect en nous.
Ecouter là…
Une voix m’a donné rendez-vous
Cette voix,
Ecoutez là c’est un bijou
Un bonheur au dessus de tout,
C’est la voix de la Terre
Pour que l’on soit plus solidaire entre nous,
Ecoutez là, la voix de la Terre.

Repost 0
Published by Cléïa - dans couleurs évasion
commenter cet article
27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 19:00






Dans une baie au Japon, une pratique barbare se perpétue.
De nos jours , on massacre des Dauphins, pour les manger...On les capture aussi pour les vendre aux delphinarium.
Un film  "The Cove" sort le 30 septembre...
Et aussi :
Une pétition à signer , afin que nos amis, les dauphins ne soient plus massacrés.

§§§§§§§§§§§§§§§§



The Cove - Le Grand Bleu : 20 ans séparent ces deux films. Il y a 20 ans, le public découvrait la beauté de la mer ; 20 ans plus tard il en perçoit l’horreur…. Constatant avec désespoir et colère que la vente des dauphins est devenue un énorme marché, Richard O'Barry cherche constamment à témoigner sur des pratiques peu connues du grand public. Révolté par les méthodes des pêcheurs de Taiji, il s'est mis à filmer ce qui se déroule dans la petite baie japonaise, puis à envoyer les images aux médias afin d'alerter l'opinion : The Cove était né, un film distribué par Luc Besson, au cinéma le 30 septembre.

Synopsis

Après s'être fait connaître dans les années 60 par la série Flipper, l'ex-dresseur de dauphins Ric O'Barry est aujourd'hui un défenseur acharné des cétacés. Avec l'équipe de l'Oceanic Preservation Society, O'Barry entreprend de révéler au monde entier la vérité sur ce qu’il se passe à Taiji, au Japon, une petite ville qui cache un bien grand secret. Malgré l'hostilité de la police locale et des pêcheurs, O'Barry et ses complices réunissent une équipe de choc : cadreurs et preneurs de sons sous-marins, océanographes et plongeurs en apnée se lancent dans une opération secrète, destinée à rapporter des images interdites de la petite baie isolée...



Bande annonce du film "The Cove"

source  http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/zoologie/d/the-cove-des-dauphins-massacres-dans-la-baie-de-la-honte_20561/


Une pétition à signer et à diffuser, afin que ce massacre cesse.
http://www.thepetitionsite.com/3/stop-the-dolphin-slaughter



Merci à Fille de l'Eau de me l'avoir transmis , son monde à aller visiter
http://des-jours-sur-terre.blogspot.com/



Un blog pour les amis des dauphins
 http://www.blog-les-dauphins.com/100-signatires-pour-la-petition-contre-les-massacres-au-japon/





Repost 0
27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 15:34






Refuse de tomber,
Et si tu ne peux refuser de tomber,
Refuse de rester à terre.
Si tu ne peux refuser de rester à terre,
Elève ton coeur vers le ciel
Et tel un mendiant affamé,
Demande à ce qu'il soit rempli
Et rempli il sera.
On ne peut te faire toucher le sol.
On peut t'empêcher de te relever.
Mais personne ne peut t'empêcher
d'élever ton coeur
vers le ciel,
Personne sauf toi même.
C'est au plus noir du malheur
Que tout s'éclaire.
Dire que de là rien de bon
N'est issu
Est faire la sourde oreille.


C.P Estes (lue dans le livre "Le Jardinier de l'Eden de CLarissa Pinkola Estés)




Repost 0
Published by Cléïa - dans couleurs d'Esprit
commenter cet article